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Jacques guyotat neurochirurgie

Date de publication : 06/06/2013


Une trentaine d’établissements pratiquent la chirurgie dans le Rhône. Quel établissement choisir en fonction de quelle intervention. Les réponses de Mag2 Lyon.

Extrait du dossier publié dans Mag2 Lyon d’avril avec 33 tableaux classant par opération les établissements lyonnais. Par Maud Guillot

Le niveau de la chirurgie lyonnaise est plutôt bon. Les classements sont donc serrés. Pourtant, il est parfois difficile pour les patients de s’y retrouver, car il existe de nombreux types d’établissements : les grands centres hospitaliers, les cliniques privées généralistes, les plus petites spécialisées, les établissements publics de proximité… Faut-il choisir celui qui est à côté de chez soi ou faire quelques kilomètres supplémentaires ? Tour d’horizon, établissement par établissement.


HCL

Les Hospices civils de Lyon disposent de quatre pôles : Édouard Herriot, Lyon Sud, Croix-Rousse et les hôpitaux Est où on trouve Neuro, Cardio et l’Hôpital Femme Mère Enfant. L’hôpital public s’est largement réorganisé ces dernières années. Après la fermeture de l’hôpital Debrousse et de l’Hôtel-Dieu, il a massivement concentré ses investissements à Lyon-Sud et à la Croix-Rousse, en attendant la très lourde restructuration d’Édouard Herriot. Objectif : moderniser mais aussi éviter les doublons pour proposer des services de pointe vraiment spécialisés. Car c’est effectivement au sein du CHU qu’on trouve les prises en charge des pathologies les plus complexes mais aussi la recherche, donc les essais cliniques. À titre d’exemple, les HCL viennent d’annoncer en avril une première mondiale : l’ablation partielle d’un rein grâce à un robot chirurgical ! Ils comptent dans leurs rangs de véritables "pontes”, dont la reconnaissance est parfois mondiale. Attention, certains peuvent d’ailleurs pratiquer des dépassements d’honoraires assez prohibitifs. Enfin, très en retard au niveau de la chirurgie ambulatoire, c’est-à-dire réalisée sur une journée, les HCL ont su réagir en ouvrant des services spécialisés. Comme à Édouard Herriot il y a deux ans. En revanche, dans ce secteur public, donc gratuit, il y a un vrai point faible : les délais d’attente qui peuvent être longs, surtout pour des pathologies non urgentes. Mais aussi la qualité de l’hôtellerie qui reste globalement inférieure à celle du privé.

Les domaines d’excellence des HCL : la cardiologie bien sûr avec l’hôpital dédié Louis Pradel et des spécialistes comme Philippe Chevalier pour les stimulateurs, Jean-François Obadia pour les remplacements valvulaires, Olivier Jegaden et Fadi Farhat pour les

pontages, toute l’équipe de cardiologues de Gilles Rioufol pour les endoprothèses. À noter que, depuis 2008, l’hôpital cardiologique réalise des remplacements valvulaires aortiques percutanés, c’est-à-dire sans chirurgie et sans anesthésie.
Il y a aussi la pneumologie, toujours à Louis Pradel. Ou la neuro-chirurgie et les opérations du rachis avec là encore un établissement spécifique à Bron, Pierre Wertheimer et des médecins comme Jacques Guyotat, Marc Guénot, Emmanuel Jouanneau, Patrick Mertens, Cédric Barrey ou encore Émile Simon qui développe la robotique en neurochirurgie.
Pour la cancérologie, l’hôpital Lyon Sud se démarque. Luc Thomas pour le mélanome, Mauricette Michallet et Gilles Salles pour l’hématologie qui bénéficie d’ailleurs d’un centre unique en Europe… De nombreux spécialistes y travaillent.
À Lyon Sud, c’est le service du Pr Raudrant, assisté de François Golfier, Jean-Sébastien Krauth et David Benayoun qui prend en charge les cancers du sein et de l’utérus, ainsi que Georges Mellier à l’HFME alors que le Pr Mathevet s’est "exilé” en Suisse.
Pour le foie et le pancréas, la référence, c’est l’équipe de Christian Ducerf et Jean-Yves

Mabrut à l’hôpital de la Croix-Rousse alors que le grand nom Jacques Baulieux vient de prendre sa retraite, le Pr Christian Gouillat et Mustapha Adam à Édouard Herriot.
Enfin, l’ophtalmologie publique se classe très bien, avec les services de Philippe Denis à la Croix-Rousse et Carole Burillon à Édouard Herriot. Pour l’orthopédie, notamment la chirurgie réglée qui est dominée par le privé, les HCL ne sont exceptionnellement bien placés. Sauf pour les prothèses de hanche, notamment suite à des fractures qui relèvent donc des urgences. Ou encore les opérations du genou, un point fort de la Croix-Rousse et de Lyon Sud.

Mermoz

La clinique Mermoz fait désormais partie des meilleures cliniques françaises. Ouverte en août 2008 et implantée dans le 8e arrondissement, elle a en effet su rassembler les compétences et les spécialités des cliniques Saint Anne Lumière, Saint Jean de Dieu et Jeanne d’Arc, du groupe Générale de Santé. Ce pôle compte des chirurgiens de premier plan dans différentes pathologies.
Pour la cancérologie, notamment le sein, Mermoz talonne les deux leaders Léon Bérard et Lyon Sud. Comme pour la prostate et le colon où elle est même première. Mais cette clinique se distingue désormais dans des pathologies plus "complexes” comme le rein ou le foie, considérées souvent comme des chasses gardées du secteur public. L’équipe de chirurgiens, radiothérapeutes et chimiothérapeutes est donc très performante. À noter, la très belle percée depuis deux ans de cet établissement pour la thyroïde, avec Patrick Van Box Som, qui fait quasiment jeu égal avec Lyon Sud…
L’autre point fort de Mermoz, c’est le digestif. Avec Raphaël Bourdariat et Salomon Bencitrit pour l’obésité, cette clinique domine les différents classements. À noter que comme elle dispose d’urgences, elle opère aussi des appendicites.
Enfin, Mermoz s’impose bien sûr en orthopédie. Que ce soit la main, le genou, l’épaule ou même le dos, l’ensemble des pathologies est parfaitement pris en charge par des praticiens de renom. Même s’il faut quand même faire attention aux dépassements d’honoraires…
En revanche, les performances de la clinique sont relativement moins intéressantes pour l’ophtalmologie, un terrain bien occupé par la concurrence, et le vasculaire. Enfin, la seule spécialité qui manque véritablement à Mermoz, c’est la cardiologie.

Capio

Ce groupe est un important acteur de la santé puisqu’il contrôle trois cliniques chirurgicales dans le Rhône : la polyclinique du Beaujolais à Villefranche, la Sauvegarde dans le 9e arrondissement. Mais aussi le Tonkin qui a fait l’actualité ces derniers mois en annonçant un projet commun avec la Mutualité française. Une alliance un peu "contre nature” qui a failli mal tourner, mais qui devrait finalement se réaliser. C’est donc bien à Villeurbanne, la ville historique de cette clinique du Tonkin, qu’un hôpital de 700 lits devrait être créé en 2016.
Le point fort de cette clinique, c’est sans aucun doute la cardiologie. Pontages, endoprothèses, stimulateurs… Le Tonkin s’impose, même face à des établissements publics. Avec 5 excellents chirurgiens mais aussi une équipe d’anesthésie dédiée, 8 cardiologues, 3 rythmologues. Les résultats sont également bons pour le digestif avec les Drs Olagne et Caillon. Et surtout pour l’orthopédie, plus spécifiquement les membres supérieurs. Cette clinique dispose en effet d’un service SOS Mains avec les incontournables Dr Ninou, Rostoucher, Erhard et Elkhoti. Enfin, le Tonkin est un des seuls établissements privés à pratiquer la neuro-chirurgie. Une vraie performance.
De son côté la clinique de la Sauvegarde est en pleine mutation. Elle bénéficie depuis 2010 d’un vaste plan de restructuration, mais aussi d’un agrandissement. Elle a d’ailleurs intégré l’année dernière les activités de la clinique Saint-Louis, dans le 9e, réputée pour la cancérologie mais devenue trop vétuste.
La Sauvegarde propose, comme le Tonkin, une offre complète en cardiologie. Elle est d’ailleurs très bien positionnée dans les différents classements. Pour la prise en charge de l’obésité, c’est l’établissement leader avec le Dr Vincent Frering. Il est d’ailleurs centre d’excellence labellisé par le ministère de la Santé. C’est l’ensemble de la filière digestive qui est performante et assez innovante. Exemple : le chirurgien Benoît Gignoux et son anesthésiste Thomas Lanz sont parvenus en février dernier à réaliser une ablation du colon en ambulatoire alors que cette opération délicate nécessite traditionnellement une hospitalisation de 6 à 10 jours.
Cette intervention entre dans le cadre du programme phare du groupe Capio : le RRAC qui vise à faciliter la récupération du patient, notamment avec un accent particulier sur l’ambulatoire.
Enfin, la polyclinique d’Arnas reste une référence dans le Beaujolais. Elle concurrence même sérieusement les établissements lyonnais sur certaines pathologies comme le cancer du sein, de l’utérus et surtout de la prostate où elle figure en troisième position. Même diagnostic pour le digestif où cette clinique performe pour l’obésité ou les hernies avec Nicolas Berthoux. En fait, cet établissement est régulièrement placé dans les 5 premières places du Rhône, comme en orthopédie. De quoi se demander s’il ne faut pas parcourir les 35 km qui séparent Lyon de Villefranche.

Le Parc

Cette clinique implantée dans le 6e arrondissement qui appartient depuis deux ans à la Compagnie Stéphanoise de Santé a deux domaines de compétence dans lesquels elle excelle : l’orthopédie et l’ophtalmologie. Pour l’ophtalmologie, elle s’appuie sur des médecins réputés comme François Chatenoud, Jacques Tapissier, Jean-Loup Leynaud, Jean-Christophe Zech et Régis Résal… Pour l’orthopédie, l’équipe de chirurgiens est une des plus nombreuses de l’agglomération lyonnaise. Difficile de citer un nom pour le genou et la hanche. Tous sont compétents. En revanche, il y a Christophe Levigne pour l’épaule, Aram Gazarian pour la main, Jean-Yves Coillard pour la main alors que Christophe Morel, venu du Tonkin va développer la chirurgie du dos.

Saint Charles

Mêmes spécialités pour cette clinique de taille moins importante puisqu’elle ne compte que 60 lits et 30 praticiens, implantée dans le 1er arrondissement. Avec là aussi de bons résultats en orthopédie. Il faut dire qu’elle compte un des principaux chirurgiens du pied le Dr Augoyard et de la main, Vincent Travers. Une douzaine de médecins interviennent en ophtalmologie, dont Nicolas Duquesne.

Charcot

Cette clinique implantée à Sainte-Foy est assez généraliste puisqu’elle intervient aussi bien en digestif, ophtalmologie, urologie, cancérologie… Et elle fait souvent partie des 10 premiers établissements du Rhône, sur des pathologies précises. Comme le cancer du sein, les hernies, le pied, les hémorroïdes… Pas mal pour un établissement qui compte seulement une centaine de lits. Charcot arrive même en tête pour le canal carpien avec les Drs Fredenucci et Lille et 2e pour les varices avec le Dr Olivier Creton. Une vraie performance.

La Mutualité française

Elle gère trois établissements chirurgicaux : le Grand Large, les Portes du Sud et la clinique Mutualiste de Lyon dite Trarieux. Ces cliniques qui sont des ESPIC sont donc privées mais avec une philosophie proche du public : accueil de tous les patients, peu ou pas de dépassements d’honoraires…
La Mutualité est elle aussi en mutation. Elle souhaite regrouper certains établissements pour créer de grands centres et faire des économies comme elle l’a fait avec Les Portes du Sud à Vénissieux. C’est pour ça qu’elle s’est rapprochée du Tonkin pour créer un nouvel hôpital.
Côté soins, la prise en charge, généraliste et de proximité, dans des établissements à taille humaine, est tout à fait correcte, même si elle ne repose pas sur une politique de "médecins stars”. Ce qui explique que les établissements de la Mutualité ne "brillent” pas dans ces palmarès qui mettent en valeur le nombre de séjours, la sur-spécialité… Ça n’empêche pas certains établissements de bien figurer comme le Grand Large pour la cancérologie, la clinique mutualiste pour le digestif et la cataracte… Alors que Portes du Sud se démarquent sur la thyroïde, avec les Dr Bost, Pérouse, Luciani...

Léon Bérard

C’est le centre régional de cancérologie. La prise en charge y est gratuite et ultra performante puisque cet établissement bénéficie de tous les meilleurs équipements en chirurgie comme en radiothérapie, ainsi que des recherches les plus en pointe. Il vient par exemple d’investir dans la tomothérapie, une technique innovante qui permet de scanner et de traiter le patient en même temps, ce qui permet un contrôle encore plus précis de l’irradiation de la tumeur.
La spécialité de Léon Bérard reste toujours le cancer du sein pour lequel il survole le classement, mais aussi le cancer de l’utérus, du poumon, ORL… Attention, pas de prise en charge du cancer de la prostate dans cet hôpital. Enfin, sur le plan humain, l’ensemble de l’établissement est tourné vers la prise en charge du malade du cancer. Avec des dispositifs spécifiques d’accompagnement comme l’association Jurissanté qui intervient pour gérer les problèmes administratifs des patients.

Les Massues

Cet établissement qui est géré par la Croix-Rouge et qui compte notamment le Dr Pierre Roussouly est assez méconnu des Lyonnais mais il est pourtant de tout premier ordre au niveau français concernant la chirurgie de la scoliose, des opérations très lourdes et complexes. Ce qui explique la durée moyenne de séjour assez longue. Pourtant, depuis septembre 2012 des lits de surveillance continue ont été ouverts, pour réduire le nombre des séjours d’hospitalisation complète.

Saint-Luc Saint-Joseph

C’est l’un des derniers établissements de centre-ville qui soit généraliste. Un vrai hôpital de proximité situé dans le 7e arrondissement qui est connu pour sa maternité et son service des grands brûlés, mais pas seulement. Il propose 70 lits de chirurgie et se démarque plus spécifiquement en cardiologie, en digestif, notamment l’obésité avec Gérard Frécon, en urologie avec le service de Jean-Philippe Fendler où travaille l’adjoint à la Culture de la ville de Lyon, Georges Képénékian.
Cet établissement entièrement refait ne mise pas sur la chirurgie réglée. Ce qui explique qu’il fasse très peu d’orthopédie, sauf les fractures de hanche qui ont un caractère d’urgence.

Villefranche

Cet hôpital public longtemps considéré comme moins performant que son concurrent privé, la clinique d’Arnas, est en train de considérablement améliorer son image et ses services. Renommé hôpital Nord-Ouest depuis son regroupement avec Tarare en 2011, cet établissement qui a ouvert des urgences cardiologiques il y a deux ans et totalement refait ses urgences pédiatriques, propose depuis avril une offre supplémentaire en cancérologie : un centre de radiothérapie, en collaboration avec les équipes du Centre Léon Bérard. Ce qui permet aux patients du Beaujolais de ne plus se rendre à Lyon pour ces soins.
Hôpital polyvalent et de proximité, il a du mal à s’imposer dans les classements, face aux "grands” établissements lyonnais. Mais il propose une prise en charge tout à fait adaptée pour des pathologies courantes comme les hémorroïdes, la cataracte ou un peu moins comme l’obésité… À noter, la bonne place de Nord-Ouest pour les fractures de hanche.

Émilie de Vialar

Cette petite clinique discrète, implantée dans le 3e arrondissement, compte seulement 50 lits, consacrés essentiellement à la chirurgie orthopédique. Une spécialité pour laquelle elle est d’ailleurs réputée. Son pôle "hanches” est régulièrement salué dans les palmarès nationaux. Avec notamment le Dr Jacques Caton. Mais on peut aussi citer Nicolas Bonin, David Dejour ou Patrick Reynaud…

Infirmerie Protestante

Cet établissement indépendant, implanté à Caluire, est orienté vers deux pôles : le cardio-vasculaire et la cancérologie. Il a enregistré pas mal de changements ces dernières années. En 2012, il a par exemple inauguré un nouveau bâtiment ambulatoire incluant un service de médecine nucléaire.
Il est particulièrement bien noté pour la cardiologie avec des médecins comme Jean-Philippe Frieh, Marc Vigneron, Franck Pélissier, pour le vasculaire avec Christian Devolfe, Hubert Rigaud… Mais aussi pour le digestif avec des spécialistes comme Vincent Garbit. L’infirmerie protestante qui a ouvert en mars un service d’imagerie entièrement dédié au diagnostic de la femme (cancers gynécologiques) va s’équiper cette année d’une salle hybride polyvalente, garantissant un très haut niveau d’asepsie, couplée à un matériel d’imagerie haut de gamme. Elle pourrait s’équiper d’un robot chirurgical début 2014.

Lyon Nord

La clinique de Rillieux qui est indépendante dispose de 78 lits de chirurgie. Mais elle compte de nombreuses spécialités. Elle dispose notamment d’un service d’urgences, d’une maternité. Elle vient également d’ouvrir un centre Urgences Sein pour le traitement de toutes les pathologies mammaires. Plutôt innovante, cette clinique n’hésite pas à se lancer dans de nouvelles activités. En cancérologie, elle se situe facilement dans les 10 premières places du classement et en cardiologie, elle dispose d’un excellent service de rythmologie. Elle est également bien placée pour la chirurgie digestive. Notamment avec Jérôme Dargent, le spécialiste de l’obésité. Pour l’ophtalmologie, on peut aussi citer le Dr Gilg. À noter, cette clinique a obtenu un label décerné par le ministère de la Santé qui vise à valoriser les initiatives en faveur des droits des patients. Elle a mis en place le concept de bientraitance. Son objectif : sensibiliser le personnel aux conséquences de ses pratiques quotidiennes, mais aussi mieux accueillir et écouter les patients ou leurs proches…



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