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Santé La rééducation pluridisciplinaire ambulatoire dans les écoles du dos a coûté 21 millions à l’Inami en 2015.

Le mal de dos. Une douleur atroce, liée à des prédosipositions génétiques ou à un travail harrassant. Les affections de la colonne vertébrale coûtent cher. À l’État et aux patients.

Selon les chiffres de l’Institut national d’assurance maladie-invalidité (Inami), en 2015, 332.566 demandes de remboursement pour de la "rééducation pluridisciplinaire ambulatoire pour les affections de la colonne vertébrale, avec une durée de 120 minutes par séance" ont été dénombrées.

Ces exercices de rééducation faits en écoles du dos ont doublé en dix ans. En 2006, l’Inami recensait 176.603 demandes de remboursement.

Cela a forcément un coût. Le montant des dépenses de l’Inami était de 21.203.908,34 euros en 2015, contre moins de dix millions en 2006 (9.748.190,99 euros, exactement).

Ces données ne prennent pas en compte les médicaments, les antidouleurs et les indemnités en cas d’incapacité de travail. Ni ce qui est considéré comme étant"faible douleur du dos", les lombalgies.

Et pourtant, d’après un rapport du Centre fédéral d’expertise des soins de santé (KCE), le "coût global de la lombalgie est compris entre 270 et 1,6 milliard d’euros par an". Un quart des patients venus consulter leur médecin généraliste venaient pour un souci de lombalgie.

Pour les spécialistes, dans 90% des cas, les maux de dos disparaissent. Les 10% restants, malheureusement, deviennent chroniques et pourrissent le quotidien de ceux qui en souffrent et de leur entourage.

Les écoles du dos, en hôpital, voient défiler de nombreux patients. Pour contrer le mal de dos, il faut bouger. L’immobilisme est porteur de douleurs chroniques. Les spécialistes endiguent la chronicisation en suggérant aux patients de faire des exercices comme du stretching, de la natation ou de la course à pied.

Roland Delsa, professeur de yoga à Liège, voit défiler de nombreuses femmes souffrant du dos à ses cours. "La plupart des personnes viennent aux cours parce qu’elles souffrent de lombalgies et de problèmes liés à l’arthrose. On fait des exercices de stretching et de respiration. On travaille les étirements latéraux et les abdominaux pour renforcer les muscles et soulager la douleur", dit-il.

LES METIERS LES PLUS A RISQUES

Devoir porter des matériaux lourds, rester assis, faire des tâches répétitives ou devoir se baisser (mal) pour prendre des choses ou des enfants... Ces gestes parfois quotidiens sollicitent la colonne, les muscles du dos et de la ceinture abdominale. À terme, ces gestes répétitifs ou brutaux peuvent provoquer des douleurs. Il convient de se protéger au mieux.

Certaines professions prédisposent au mal de dos. Voici une petite liste non exhaustive de ces métiers qui peuvent entraîner douleurs et arrêts de travail:

Les ouvriers en bâtiment et des travaux publics.

Les déménageurs.

Les manutentionnaires.

Les infirmiers et aide-soignants qui doivent déplacer des patients.

Les caissières.

Les employés dans les banques, l’administration... L’immobilisme pousse à la chronicisation des maux de dos.

Les chauffeurs routiers (camion, taxi, bus...)

Les agriculteurs.

Les puéricultrices.

Les femmes de ménage qui se penchent (parfois mal) pour tordre le torchon au-dessus du seau et faire des gestes répétitifs de nettoyage.

Les métallurgistes.

Les facteurs.



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