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Le Concours musical international Reine Élisabeth de Belgique (CMIREB), communément appelé concours Reine Élisabeth, est un concours destiné à récompenser des instrumentistes, pianistes, violonistes et violoncellistes (depuis 2017), en alternance, d'une année à l'autre, des chanteurs à partir de 1988 et des compositeurs à partir de 1953, tour à tour selon les années. C'est l'un des plus prestigieux du monde et les lauréats sont souvent assurés de faire une brillante carrière de soliste. Le comte Jean-Pierre de Launoit en était le président jusqu'à son décès le 12 novembre 2014.

Après le décès de la reine Élisabeth de Belgique en 1965, c'est la reine Fabiola qui devient la présidente d'honneur du CMIREB jusqu'en 2013. En 2014, à l'occasion de la session de chant, la reine Mathilde reprend le flambeau.

Sommaire

La reine Élisabeth, elle-même excellente violoniste, décida de créer en 1937, sur une idée d'Eugène Ysaÿe, un concours pour aider les jeunes interprètes (moins de 30 ans) à se faire connaître. Eugène Ysaÿe, décédé en 1931, avait suggéré à la reine la création d'un concours international de musique mettant en avant des jeunes virtuoses et y incluant la musique contemporaine, ainsi que l'apprentissage par les candidats d'un morceau inédit sans aide extérieure ni de professeur. Lors de sa création en 1937 le concours s'appellait Concours Ysaÿe[1].

Le gagnant de la première session dédiée au violon est David Oïstrakh et, en 1938, Emil Gilels remporte la palme de la première session de piano.

Le concours est interrompu par la guerre. Il reprendra en 1951 et prendra le titre que l'on connaît aujourd'hui. Le rythme est le suivant : une année consacrée au chant, une année consacrée au violon, une année consacrée au piano et une consacrée au violoncelle. Lors des sessions pianos et violons, appel est fait à des jeunes compositeurs pour qu'ils créent une ou deux œuvres contemporaines qui seront interprétées par les finalistes. Les œuvres retenues sont récompensées par le prix de composition.

Ce concours se distingue d'autres par son originalité.

Tout d'abord, il n'y a pas de délibération du jury dans le sens habituel du terme. Chaque membre du jury s'engage en effet à ne pas discuter des prestations des candidats avec d'autres membres du jury. Les notes sont traitées de manière confidentielle et le palmarès est, après ajustement éventuel, calculé sur la base de ces notes.

Ensuite, l'étude de l'œuvre inédite se fait lors d'une retraite d'une semaine à la Chapelle musicale Reine Élisabeth. Les candidats y entrent à raison de deux par jour, dans l'ordre du tirage au sort, et reçoivent dès leur arrivée à la Chapelle la partition de l'œuvre. Les candidats quittent la Chapelle le jour même de leur prestation en finale.

En 1988, à l'instigation de Gerard Mortier, est créée une session de chant qui aura un immense succès.


D'autres lauréats ont fait des carrières prestigieuses[2] :

  • Arturo Benedetti Michelangeli (7e prix piano, 1938)
  • Luben Yordanoff (8e prix en 1951 et 9e prix en 1955)
  • Philippe Entremont (10e prix piano, 1952)
  • Lazar Berman (5e prix piano, 1956)
  • Jean-Claude Vanden Eynden (3e prix piano, 1964)
  • Gidon Kremer (3e prix violon, 1967)
  • Mitsuko Uchida (10e prix piano, 1968)
  • Rudolf Werthen (7e prix violon, 1971)
  • Cyprien Katsaris (9e prix piano, 1972)
  • Brigitte Engerer (3e prix piano, 1978)
  • Robert Groslot (6e prix piano, 1978)
  • Eliane Rodrigues (5e prix piano, 1983)
  • Daniel Blumenthal (4e prix piano, 1983)
  • Elisabeth Leonskaja (9e prix piano, 1968)

Ces concours nationaux, qui précédaient les concours internationaux pour les catégories piano et violon, permettaient de sélectionner une oeuvre destinée à être jouée de manière imposée en finale ou en demi-finale du concours international de la même année. De 1991 à 2013, l’oeuvre imposée en finale des concours de piano et de violon est celle du gagnant du concours international de composition qui précède.

Année Catégorie Lauréat
2005 Composition (pour l'oeuvre imposée en demi-finale du concours de violon 2005) Hans Sluijs
2003 Composition (pour l'oeuvre imposée en demi-finale du concours de piano 2003) Jeroen D'hoe (nl)
2001 Composition (pour l'oeuvre imposée en demi-finale du concours de violon 2001) Peter Swinnen (nl)
1999 Composition (pour l'oeuvre imposée en demi-finale du concours de piano 1999) Boudewijn Cox
1997 Composition (pour l'oeuvre imposée en demi-finale du concours de violon 1997) Peter Swinnen (nl)
1995 Composition (pour l'oeuvre imposée en demi-finale du concours de piano 1995) Dirk De Nef (nl)
1993 Composition (pour l'oeuvre imposée en demi-finale du concours de violon 1993) Paul-Baudouin Michel
1991 Composition (pour l'oeuvre imposée en demi-finale du concours de piano 1991) Paul-Baudouin Michel
1989 Composition (pour l'oeuvre imposée en demi-finale du concours de violon 1989) Daniel Capelletti
1987 Composition (pour l'oeuvre imposée en demi-finale du concours de piano 1987) Willy Carron
1987 Composition (pour l'oeuvre imposée en finale du concours de piano 1987) Piet Swerts (nl)
1985 Composition (pour l'oeuvre imposée en demi-finale du concours de violon 1985) Daniel Capelletti
1983 Composition (pour l'oeuvre imposée en demi-finale du concours de piano 1983) Daniel Capelletti
1980 Composition (pour l'oeuvre imposée en demi-finale du concours de violon 1980) Jean Gyselynck
1978 Composition (pour l'oeuvre imposée en demi-finale du concours de piano 1978) Jean-Marie Simonis
1976 Composition (pour l'oeuvre imposée en demi-finale du concours de violon 1976) Franklin Gyselynck
1975 Composition (pour l'oeuvre imposée en demi-finale du concours de piano 1975) Jean-Marie Simonis
1972 Composition (pour l'oeuvre imposée en demi-finale du concours de piano 1972) Paul-Baudouin Michel
1971 Composition (pour l'oeuvre imposée en demi-finale du concours de violon 1971) Armand Lacroix
1968 Composition (pour l'oeuvre imposée en demi-finale du concours de piano 1968) Max Vandermaesbrugge
1967 Composition (pour l'oeuvre imposée en demi-finale du concours de violon 1967) Paul-Baudouin Michel
1964 Composition (pour l'oeuvre imposée en demi-finale du concours de piano 1964) Jacqueline Fontyn
1963 Composition (pour l'oeuvre imposée en demi-finale du concours de violon 1963) René Driesen
1960 Composition (pour l'oeuvre imposée en demi-finale du concoure de piano 1960) Jean Absil
1959 Composition (pour l'oeuvre imposée en demi-finale du concours de violon 1959) Jean Absil
1956 Composition (pour l'oeuvre imposée en finale du concours de piano 1956) René Defossez
1955 Composition (pour l'oeuvre imposée en finale du concours de violon 1955) Joseph Leroy
1952 Composition (pour l'oeuvre imposée en finale du concours de piano 1952) Raymond Chevreuille
1951 Composition (pour l'oeuvre imposée en finale du concours de violon 1951) René Defossez

Le concours, très populaire dans le grand public, a été relayé très tôt par la radio. À partir de 1978, la télévision retransmet intégralement la semaine de la finale.

La presse écrite se fait également l'écho du concours, ce qui en fait un des événements les plus suivis de la vie culturelle belge.

Un coffret de CD reprenant les prestations des premiers lauréats est disponible très rapidement (une semaine) après la fin du concours.

Une pièce commémorative de 2 euros a été émise par la Belgique en 2012 pour les 75 ans du concours.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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