Saint empire romain germanique anglais cm2

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Vernon est une commune française située dans le département de l'Eure en région Normandie. Elle se trouve au carrefour des routes d'Évreux à Beauvais et de Paris à Rouen par la vallée de la Seine. Sa devise est Vernon semper viret, « Vernon toujours vert ».

Sommaire

Vernon est une commune située dans la vallée de la Seine, non loin du confluent de l'Epte. Elle forme, avec Saint-Marcel et La Chapelle-Longueville, une agglomération comptant 32 000 habitants.

Le territoire communal est, avec 3 492 hectares, relativement vaste et s'étend de manière sensiblement égale sur les deux rives du fleuve.

Il comprend :

  • d'une part, la basse vallée alluviale de la Seine, relativement étroite, y compris des îles situées du côté de la rive droite (Île Saint-Pierre, Île Saint-Jean [20 ha], île de l'Horloge, Grande Île, Île Maurice), séparées de la rive droite par des bras très étroits ou même soudées à la rive. La Grande Île est partagée entre les communes de Vernon, Port-Villez et Giverny ;
  • d'autre part, les plateaux calcaires à une altitude variant de 130 à 140 mètres d'altitude, couverts en grande partie par les forêts de Bizy et de Vernon.

Sur la rive droite, on trouve en hauteur un placage d'alluvions de la Seine comprenant des silex, des meulières ou grès, ainsi que des sables de Lozère[1].

La zone de transition formée de collines en pente vers la Seine est surtout développée sur la rive gauche où s'est implanté le noyau urbain initial à partir duquel l'urbanisation récente s'est développée dans toutes les directions, tandis que, sur la rive droite où la transition est plus abrupte, formant pratiquement une falaise entaillée par deux vallons très encaissés, l'urbanisation est très limitée.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Vernon est située à 10 km de Gasny, à 11 km de Bonnières-sur-Seine, à 13 km de Pacy-sur-Eure, à 14 km de Gaillon, à 16 km de Courcelles, à 22 km des Andelys et de Mantes-la-Jolie , à 31 km d'Évreux et à 34 km de Gisors.

Quartiers[modifier | modifier le code]

  • Bizy
    Mentionné sous la forme Bisi au XIe siècle. Il s'agit d'un nom de lieu gaulois, composé du nom de personne Bisius, dérivé du thème bissu-, doigt (cf. gallois bys, doigt et breton biz, doigt, bizou, anneau du doigt, bague, d'où le français « bijou »)[2] et du suffixe de localisation et de propriété bien connu -acum. Bizy est un homonyme étymologique avec les nombreux Bizy, Bizay, Bizé et Biziat.
    Ce village de vignobles et de moulins, devenu aujourd'hui un quartier résidentiel composé de riches demeures (manoirs, châteaux, villas) sur la rue de Bizy, l'avenue de l'Ardèche, l'avenue Montgomery, l'avenue des Capucins, la rue du Capitaine-Rouveure, la rue du Parc (ancien au nord et récent au sud), ce quartier porte le nom du château de Bizy, situé tout près. Il compte environ 1 500 habitants.
  • Gamilly
    Mentionné sous la forme latinisée Cameliacum en 1215, c'est un rare exemple au sud de la ligne Joret du maintien de /g/ dur ou de /c/ dur. La forme attendue devrait être Jamilly ou encore Chamilly / Chemilly[3].
    C'est un quartier pavillonnaire d'environ 4 000 habitants situé à l'est du centre-ville.
  • Vernonnet
    Ancienne commune rattachée à Vernon en 1804, Vernonnet est aujourd'hui un quartier se présentant comme un gros village d'environ 2 800 habitants.
  • Les Blanchères est quartier de logements sociaux d'environ 1 500 habitants, construit entre 1980 et 1986.
  • Les Bourdines est une zone artisanale de l'est de la commune.
  • Les Boutardes est un quartier de logements sociaux d'environ 2 000 habitants, construit entre 1968 et 1970.
  • Ma Campagne est un hameau en bordure droite de Seine, orienté au sud, à l'ouest du centre-ville.
  • Fieschi est un quartier pavillonnaire portant le nom d'un ancien quartier militaire de la fin du XXe siècle.
  • Glatigny est un quartier résidentiel pavillonnaire récent. Un des quarante Glatigny de Normandie, où la forme en -acum la plus répandue, est composée avec le nom de personne germanique Glatto, le chauve, le lisse.
  • Le Hameau de Normandie est un hameau résidentiel pavillonnaire d'environ 500 habitants en lisière de la forêt, au sud.
  • Le Moussel est un quartier pavillonnaire de 850 habitants. Le nom est la forme normande méridionale de « monceau ».
  • Le Parc est un quartier résidentiel ancien proche de la gare. Il doit son nom à la rue du Parc.
  • Le Petit Val est un quartier pavillonnaire excentré au sud-est.
  • Le Plateau de l'Espace est une zone forestière au nord est de Vernon, séparée de Vernonnet par des falaises de calcaire où se situaient les carrières de pierre de Vernon. À l'exception d'une maison de gardes située le long de la route des Pénitents, les premiers bâtiments apparaissent en 1928 lorsqu'Edgar Brandt décide d'y installer une usine de chargement d'obus. Cette usine, nationalisée et renommée AVN en 1936. L'État décide d'y installer après la seconde guerre mondiale le LRBA qui cesse officiellement ses activités le 31 décembre 2012, entraînant la fermeture de l'école. Après une quasi désertification, le quartier connaît une lente reconquête. Il tient son nom d'une consultation réalisée en 2004 auprès de ses 600 habitants et qui fait référence au fait qu'il a été le lieu des recherches qui ont permis la mise au point des "ancêtres" de la fusée Ariane.
  • Saint-Adjutor est un quartier résidentiel pavillonnaire portant le nom du saint patron de la ville et des mariniers.
  • Saint-Lazare est un quartier résidentiel ancien péri-central, à l'ouest du centre-ville, abritant 3 000 habitants.
  • Les Valmeux est un quartier de logements sociaux d'environ 4 800 habitants, construit entre 1968 et 1970.
  • Le Virolet est une zone industrielle et artisanale située sur les communes de Vernon et de Saint-Marcel.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le sentier de grande randonnée 2 (GR2) passe par la commune.

Voies routières[modifier | modifier le code]

  • L'autoroute A13 reliant Vernon à :
    • Paris (Porte d'Auteuil) en 55 minutes ;
    • La Défense par l'A14 en 40 minutes ;
    • Rouen centre en 45 minutes ;
    • Deauville en 1 heure 15 ;
    • Caen en 1 heure 35.
  • Route départementale 6015 allant en direction de l'est vers Mantes-la-Jolie et Paris et, vers le nord-ouest, vers Val-de-Reuil et Rouen.
  • Route départementale 181 allant vers le sud-ouest en direction d'Évreux et, vers le nord-est, vers Gisors, Beauvais et Amiens.
  • Route départementale 313 allant vers l'est en direction de Gasny et, vers le nord-ouest, vers Les Andelys.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare de Vernon - Giverny [4] a une fréquentation annuelle de plus de 1 200 000 voyageurs, ce qui lui vaut la troisième place régionale juste après Rouen-Rive-Droite et la gare du Havre. La gare est saturée et n'offre pas de voie terminus. Il exista un projet, abandonné, de transfert de la gare sur le terrain de l'ancienne caserne Fieschi. La ligne Paris – Le Havre relie Vernon à Paris-Saint-Lazare en 40 minutes (pour les trajets les plus rapides), à Rouen-Rive-Droite en 30 minutes et à la gare du Havre en 1 heure 30. La gare de Vernon est aussi le terminus d'une branche de la ligne J du Transilien.

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Vernon dispose d'un service de lignes de bus urbaines appelé SN'Go [3]. Il se compose de cinq lignes. Il est géré par la Communauté d'agglomération Seine Normandie Agglomération et exploité par TVS (Transports du Val-de-Seine). Les cinq lignes du réseau convergent à République, la gare routière, où des correspondances avec les lignes départementales sont possibles [4].

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Ligne 1 Saint-Marcel-Poste - Garenne - Blériot - Espace nautique - ZI Virolet - Ariane - Saint-Louis - Montgomery - SNCF Montigny - République - Hôpital - Gamilly - Le Tellier - Coqs Lodards - Beaufour - Boutardes - Louise-Damasse - Blanchères - Futaie - Horticole - Lycée Dumézil
Ligne 2 SNECMA - Forêt - Route de Gisors - Chanoine - Pénitents - Soret - Albuféra - Place d'Évreux - Gare SNCF - République - Ardèche - Les Églantiers - Chauffour-Ivry - Lycée Dumézil - Horticole - Futaie - Blanchères - Louise-Damasse - Bad Kissingen
Ligne 3 Saint-Marcel-Poste - Léonard de Vinci - Cornouillères - Chenevrières - Croix Baudot - Quesvrue - Saint-Marcel-Mairie - 11 novembre - Montigny - Auges - Relais de la Poste - Steinlen - Pruniers - Saint-Marcel - Capucins - Château Saint-Lazare - César-Lemaître ou SNCF Loubet (selon le sens) - Gare SNCF ou Place d'Évreux (selon le sens) - République
Ligne 4 Saint-Just-Les Saules - Saint-Just-Mairie - Mésanges - Cornouillères - Saint-Marcel-Poste - Garenne - Bringer - Adoma - Rosiers - Gendarmerie - Grosse Borne - Albuféra - Place d'Évreux - Gare SNCF - Place de Paris - Hôpital - Jean-Blin - Île-de-France - Pôle-Emploi - Florian - Bad Kissingen
Ligne 5 République - SNCF Montigny - Ariane - Auges - Coteau de Montigny - Montigny - Saint-Adjutor

Transport fluvial[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'infrastructures techniques limitées consistant en un ponton, l'embarcadère Penthièvre, fixé quasiment au pied du pont Clemenceau. C'est la proximité de Giverny qui explique cet arrêt de bateaux de croisiéristes à Vernon et de la courte distance qui sépare la ville du Musée des impressionnistes. La communauté d'agglomération fait en sorte de répondre aux besoins en évolution liés à cette niche économique porteuse.

de Vernum 1027-1031 ; Vernonensi (adjectif) 1029-1035 ; de Vernono 1053.

Le /m/ de l'attestation la plus ancienne pourrait impliquer une formation celtique en -mago- (magus) « plaine, marché » ou moins probablement l'appellatif dunon. Cependant une formation fondée sur le suffixe celtique -o est également possible comme pour les autres Vernon, si l'on exclut la forme de 1027-1031[5]. Le premier élément Vern- est issu du gaulois uerno- signifiant aulne. Cf. français verne, aulne noir ; occitan vern, aulne ; breton gwern, aulne ; irlandais fern.

Le nom de Vernon signifie donc soit « la plaine des aulnes » ou « la plaine marécageuse » par extension (sens aussi du breton gwern), soit « l'endroit planté d'aulnes », qualificatifs qui décrivent bien la géographie de Vernon, dont les plaines alentour étaient encore plantées de nombreux aulnes et marécageuses, avant le remplacement d'une partie de ces arbres par des peupliers hybrides et des travaux d'assèchement.

Mount Vernon, la résidence de George Washington, tient son nom de Vernon. Lawrence Washington (1718-1752) , frère aîné de George, la baptisa ainsi en l'honneur de son officier supérieur, le vice amiral Edward Vernon (1684- 1757), lui-même lointain descendant de Guillaume de Vernon, seigneur de Vernon et de Reviers (1030-1077).

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Le Monument aux morts

La place Charles-De-Gaulle

La place Barette

Le jardin des Arts

Vernon a une origine très ancienne attestée par des vestiges préhistoriques, celtiques, gallo-romains et mérovingiens. Elle devient une ville militaire importante après la constitution du duché de Normandie.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Les vestiges de l'important oppidum des Véliocasses [5] sont situés à l'écart du site de l'actuelle Vernon sur un éperon rocheux de Vernonnet (rive droite de la Seine).

Article détaillé : Oppidum de Vernon.

Des fouilles archéologiques ont mis en évidence trois phases distinctes dans la construction de son rempart : un murus gallicus, puis deux aménagements d'un rempart de type « Fécamp », dit aussi de type « belge ». Le site a semble-t-il été occupé dès le IIe siècle av. J.-C. jusqu'au cours de l'époque gallo-romaine. On a trouvé les fragments d'une des plus anciennes cottes de mailles de facture celtique [6], comme à Ciumești et Pergame[7].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

  • 750 : première mention du nom de la ville par Pépin le Bref.
  • 845 : la ville est ravagée par les Vikings.
  • 911 : le 11 juillet, Vernon devient un poste frontière à la suite du traité de Saint-Clair-sur-Epte entre Charles le Simple et Rollon.
  • 1045 : Guillaume II de Normandie donne à son cousin Gui de Brionne son domaine de Vernon.
  • 1050 : Sorti vainqueur de la bataille du Val-ès-Dunes, le même Guillaume transfère Vernon à Richard de Reviers qui dès lors se fait appeler Richard de Vernon.
  • 1052 : début du relèvement [8] de l'édifice constituant la Collégiale de nos jours par Guillaume de Vernon
  • 1066 : Richard de Vernon accompagne Guillaume duc de Normandie lors de sa conquête de l'Angleterre.
  • 1070 : naissance d'Adjutor, fils de Jean comte de Vernon et de Rosamonde de Blaru.
  • 1123 : Henri Ier Beauclerc fait ériger une tour carrée dans le château.
  • 1131 : décès de Saint-Adjutor, bienfaiteur de la ville, à Pressagny.
  • 1153 : la ville normande est assiégée par les Français conduits par Louis VII.
  • 1194 : construction du premier pont (vingt-cinq arches et tablier en pierre) prenant appui sur l'île du Talus.
  • 1195 : Philippe Auguste s'empare de Vernon et en fait modifier les fortifications. Richard Cœur de Lion cède la ville au Capétien au terme du traité de Gaillon. Elle est donc rattachée au domaine royal.
  • 1196 : Philippe Auguste fait reconstruire l'ancienne tour carrée en un grand donjon (l'actuelle tour des archives). La tour subsistante dite aux Farines (ca 1140-1150) en est distante de 80 m (édifice Logo monument historique Classé MH (1926)).
  • 1199 : trêve de Vernon.
  • 1204 : construction du château de Vernon.
  • 1227 : le roi Louis IX, un habitué de Vernon, décide de la création de l'Hôtel-Dieu, ancêtre de l'Hôpital restructuré de 1858, sans rapport toutefois quant aux lieux de leur implantation respectifs. En 1297, Saint-Louis devient patron de cet hôpital.
  • 1337-1449, Vernon est le théâtre de nombreux et sanglants événements pendant la guerre de Cent Ans : 1346 : Édouard III d'Angleterre fait incendier la ville. 1354 : le 22 février, signature du traité de Mantes au terme duquel Jean II de France cède le Vexin à Charles II de Navarre. 1356 : Vernon est livrée au pillage des hommes du duc de Lancastre et des Navarrais. 1359 : la ville est cédée aux Anglo-Navarrais au terme du traité de Londres du 24 mars. 1364 : le 16 mai, bataille de Cocherel qui voit la victoire de Du Guesclin sur Jean III de Grailly, Captal de Buch, ce dernier étant emprisonné dans le château de Vernon. 1371 : le 29 mars, signature du traité de Vernon entre Charles V de France et Charles le Mauvais. 1415 : la ville est conquise par les Anglais après le débarquement d'Henri V d'Angleterre
  • 1449 : la ville redevient française à la suite des victoires du roi Charles VII.
  • 1450 : début de construction de la Maison du Temps Jadis.
  • 1452 : la ville est choisie comme lieu de réunion des États de Normandie.
  • 1467 : Louis XI et Charles le Téméraire signent une trêve à Vernon.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

  • 1577 : maison à pans de bois, propriété de la famille Le Moine de Belle-Isle, site de l'actuel musée
  • 1596 : le 8 octobre, Henri IV est reçu au château de Bizy.
  • 1600 : construction du Vieux-Moulin
  • 1606 : Henri IV fonde un collège sur l'emplacement de l'actuelle place de Gaulle.
  • 1613 : établissement des Capucins sur un site donné par Jean Jubert, seigneur de Brécourt.
  • 1636 : l'évêque d'Évreux, François de Péricard consacre l'église conventuelle.
  • 1658 : inondation de la Seine jusqu'au niveau de la Collégiale.
  • 1661 : l'Hôtel-Dieu est érigé en abbaye par le roi Louis XIV.
  • 1721 : Charles Louis Auguste Fouquet, duc de Belle-Isle, acquiert la seigneurie de la ville.
  • 1723 : percement de l'avenue des Capucins (avenue Foch contemporaine dans sa partie comprise entre la ligne ferroviaire de 1843 et la Seine), soit 1,5 km et 560 tilleuls.
  • 1740 : agrandissement du château de Bizy.
  • 1749 : le 21 septembre, le duc de Belle-Isle reçoit à Bizy la visite de Louis XV et de Madame de Pompadour.
  • 1785 : sur le chemin de retour dans son pays, visite d'adieu de Benjamin Franklin.
  • 1788 : le duc de Penthièvre, Louis-Jean-Marie de Bourbon devient seigneur de la ville.
  • 1789 : troubles dans la ville.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

  • 1790 : Marcel Rigant de Rochefort devient le premier maire de la ville.
  • 1792 : Bizy et Gamilly sont rattachés à Vernon.
  • 1792 : la famille d'Orléans (Louis-Jean-Marie de Bourbon et Marie-Adélaïde de Bourbon) s'installe au château de Bizy.
  • 1793 : le 13 juillet, bataille de Brécourt sur les plateaux du sud, opposant chouans et républicains.
  • 1800 : construction de l'hôtel Tilly (siège de la succursale de la Banque de France entre 1923 et 2008).
  • 1804 : suivant un décret du 14 octobre, Vernonnet est rattachée à Vernon[9].
  • 1810 : Napoléon Ier est reçu à Vernon.
  • 1816 : un régiment du Train investit l'ancien site du couvent des Capucins.
  • 1817 : la duchesse d'Orléans, qui rachète ses biens vendus sous la Révolution au général Lesuire, rentre en possession de Bizy.
  • 1825 : le 6 janvier, le maire d'Elbouvile de la Châtre inaugure le buste de Charles X et en laisse un discours mémorable[10]
  • 1830 : héritier du château de Bizy, le roi Louis-Philippe fait de nombreux séjours à Vernon.
  • 1843 : le 1er mai, inauguration de la ligne Paris – Rouen.
  • 1854 : la nomination du deuxième duc d'Albufera en qualité de maire, Napoléon Suchet, marque le début de grands travaux d'urbanisme en centre-ville.
  • 1858 : création de l'hôpital Saint-Louis, par transfert d'activité de l'abbaye Hôtel-Dieu, rasée.
  • 1858 : les biens de la maison d'Orléans, confisqués par Napoléon III, sont mis aux enchères à Bizy.
  • 1859 : début de construction du pont Napoléon traversant la Seine, en double du pont médiéval.
  • 1860 : inauguration de la rue d'Albufera, percée pour relier la place d'Évreux au pont Napoléon .
  • 1861 : consécration de l'église Saint-Nicolas à Vernonnet. Inauguration du pont Napoléon, le 19 mai.
  • 1862 : création de la bibliothèque de la ville.
  • 1869-1870 : aménagement d'un viaduc ferroviaire sur la Seine de la ligne Gisors – Pacy-sur-Eure

Monument élevé au sacrifice des gardes mobiles de l'Ardèche en 1870.

  • 1870 : la ville est défendue par des gardes mobiles de l'Ardèche qui se sacrifient les 22 et 26 novembre
  • 1870 : le 15 octobre, le pont médiéval et le pont Napoléon sont détruits.
  • 1871 : le 14 août, le conseil municipal décide de rebaptiser l'avenue d'Ivry en Avenue de l'Ardèche[11].
  • 1873 : le 26 novembre, inauguration du monument aux Mobiles de l'Ardèche[12].
  • 1875 : le 26 septembre, Patrice de Mac Mahon, maréchal de France et président de la République française séjourne à l'hôtel d'Évreux pendant plusieurs jours afin de préparer les grandes manœuvres de la troisième armée.
  • 1875 : Élisabeth de Wittelsbach, dite Sissi, impératrice d'Autriche et reine de Hongrie, fait une halte à la gare.
  • 1881-1882 : les services des postes et télégraphes investissent un bâtiment qui leur est spécialement construit par l'architecte voyer Gouchot[13], place d'Évreux. Une nouvelle poste est érigée en 1969.
  • 1883 : Claude Monet peint six toiles de la collégiale Notre-Dame de Vernon jusqu'en 1894.
  • 1895 : le 10 septembre, inauguration du nouvel hôtel de ville par Adolphe Barette, maire.
  • 1897 : première séance de cinématographe au théâtre de Vernon.
  • 1910 : crue de la Seine en janvier.
  • 1923 : ouverture d'une succursale de la Banque de France.
  • 1930 : construction de la salle des fêtes et du tribunal de justice.

Montgomery traverse la Seine, septembre 1944.

  • 1940 : la ville est bombardée par l'aviation allemande. Les Allemands de la 46e division d'infanterie du Generalleutnant Paul von Hase franchissent la Seine à Vernon la nuit du 9 au 10 juin 1940, bien que le pont ait sauté. L'occupation commence pour plus de quatre ans.
  • 1943 : création du collège et lycée Saint-Adjutor.
  • 1944 : bombardements de la ville par les Alliés.
  • 1944 : le 7 mai, destruction du viaduc ferroviaire lors des bombardements. Le 25 août, libération de la ville par les troupes britanniques.
  • 1945 : la ville héberge l'atelier technique aéronautique de Rickenbach.
  • 1954 : le 23 août, à une heure du matin, un commerçant de la ville, Bernard Miserey, voit dans le ciel de Vernon, au-dessus de la rive nord de l'Eure, un gigantesque cigare vertical. Du bas de l'objet part un disque horizontal très lumineux qui, à forte vitesse tombe dans le fleuve. La chose se produit par quatre fois, durant près d'une heure. D'autres témoins viennent déposer au commissariat et ont confirmé ses dires. L'événement n'a jamais été explicité[14].
  • 1955 : inauguration du pont Clemenceau (axe identique à celui du pont Napoléon).
  • 1956 : le LRBA (Laboratoire de recherches balistiques et aérodynamiques), établissement de la DGA, développa ses activités entre 1956 (scission en 1970 des activités industrielles et apport à la SEP) et 2012.

La Cinquième République[modifier | modifier le code]

  • 1963 : Reconstruction de l'hôpital Saint-Louis.
  • 1966 : Création de la cité scolaire lycée Georges-Dumézil, inaugurée le 23 septembre 1967.
  • 1967 : Électrification de la ligne SNCF.
  • 1968 : Début de construction des quartiers Valmeux-Blanchères-Boutardes. L'avenue Thiers est rebaptisée Pierre-Mendes-France[15].
  • 1983 : Première édition de la Foire aux cerises. Inauguration du musée Alphonse-Georges-Poulain.
  • 1988 : Le 18 octobre, visite de François Mitterrand.
  • 1992 : Ouverture de l'espace culturel Philippe-Auguste
  • 1994 : Fanny Ardant, Gérard Depardieu sont venus tourner le film Le Colonel Chabert d'Yves Angelo dans l'enceinte du château de Bizy.
  • 1996 : Le 30 juin, visite d'Hillary Clinton dans la commune après l'inauguration du musée d'Art américain de Giverny.
  • 1998 : Fermeture du quartier Colonel-Fieschi (dénomination post Seconde Guerre mondiale).
  • 2003 : Vernon intègre la communauté d'agglomération des Portes de l'Eure. Du 2 au 11 mai, salon international du pastel. Inauguration de l'Aquaval. Destruction de l'ancienne salle des fêtes et du tribunal [16].
  • 2004 : Le 16 janvier, visite de Jean-Louis Borloo afin de restructurer les Boutardes. Le 29 janvier, visite d'Alain Lambert. Création du Vernon Plage sur le site de l'ancienne piscine d'été.
  • 2006 : Le 26 janvier, inauguration du nouveau commissariat de police par Nicolas Sarkozy. Le 13 juillet, inauguration du jardin des Arts.
  • 2007 : Le 18 septembre, visite de Sharon Stone, suivie, le 19, de l'empereur du Japon Akihito.
  • 2008 : Le 15 juin, visite de Laura Bush.
  • 2009 : Le 16 mars, visite de Bruno Le Maire.
  • 2010 : Le 6 août, visite de Woody Allen, Rachel McAdams, Owen Wilson et Adrien Brody lors du tournage de son film Minuit à Paris à Giverny. En août, tournage du téléfilm Une partie de campagne avec Cristiana Reali et Patrick Chesnais dans le centre historique. En septembre, inauguration d'un bureau de poste à Vernonnet. Le 14 décembre, visite de Nicolas Sarkozy, Bruno Le Maire, Valérie Pécresse, Éric Besson et Louis Gallois à Snecma.

Chef-lieu du canton éponyme, Vernon est par ailleurs membre de la communauté d'agglomération Seine Normandie Agglomération, après avoir été membre de la précédente communauté d'agglomération des Portes de l'Eure (CAPE, créée en 2003).

En 2016, la commune détient le label « Ville Internet @@@@ »[17].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Élections municipales de 2014 dans l'Eure##Vernon.

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Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 20 000 et 29 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 35[18]. Pour le mandat 2014-2020, le maire est assisté de dix adjoints.

Un conseil municipal des jeunes (CMJ) a été mis en place en décembre 2004. Il est composé de trente-six enfants de neuf à treize ans élus par d’autres enfants. Les élections sont organisées dans les classes de CM2 et 6e de la ville. Ces jeunes conseillers sont répartis en quatre commissions, sport-loisirs-culture, environnement, vie scolaire-sécurité et solidarité. Le CMJ a pour objet de favoriser l’implication des jeunes dans la commune et leur permettre d’échanger des idées et de développer des projets[réf. nécessaire].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Vernon.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Associations politiques[modifier | modifier le code]

Au terme des dernières élections municipales, ont droit à une tribune municipale [6] les 4 groupes politiques suivants :

  • « Générations Vernon », association, créée en 2008, présidée par Sébastien Lecornu. Elle regroupe autour de François Ouzilleau, maire, les élus de la majorité municipale et certains élus départementaux et régionaux.
  • « Vernon tous ensemble », association présidée par Jean-Luc Miraux, maire avant 2008, relayé depuis son retrait, par Steve Dumont.
  • « Oui, Vernon avance », association présidée par Philippe Nguyen Thanh, maire entre 2008 et 2014.
  • « Vernon Bleu Marine », groupe conduit par Érik Ackermann.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[19],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 23 797 habitants[Note 2], en diminution de 5,37 % par rapport à 2010 (Eure : +2,63 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ] 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 029 5 202 4 793 4 812 4 888 5 301 6 128 5 204 6 463
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7 674 7 410 7 787 7 961 7 636 7 881 8 164 8 288 8 492
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8 757 8 667 8 733 8 814 9 725 10 621 11 330 11 242 14 460
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
17 247 18 872 22 422 22 243 23 659 24 056 24 018 24 772 23 797

De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)

Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,6 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,4 %, 15 à 29 ans = 20,6 %, 30 à 44 ans = 21,6 %, 45 à 59 ans = 19 %, plus de 60 ans = 16,4 %) ;
  • 51,9 % de femmes (0 à 14 ans = 20,3 %, 15 à 29 ans = 18,9 %, 30 à 44 ans = 18,9 %, 45 à 59 ans = 19,3 %, plus de 60 ans = 22,6 %).
Pyramide des âges à Vernon en 2007 en pourcentage[22]Hommes Classe d’âge Femmes 90  ans ou + 75 à 89 ans 60 à 74 ans 45 à 59 ans 30 à 44 ans 15 à 29 ans 0 à 14 ans

0,4 

1,3 

5,6 

9,5 

10,4 

11,8 

19,0 

19,3 

21,6 

18,9 

20,6 

18,9 

22,4 

20,3 

Pyramide des âges du département de l'Eure en 2007 en pourcentage[23]Hommes Classe d’âge Femmes 90  ans ou + 75 à 89 ans 60 à 74 ans 45 à 59 ans 30 à 44 ans 15 à 29 ans 0 à 14 ans

0,3 

1,0 

5,2 

8,1 

12,1 

12,8 

21,5 

20,7 

21,5 

20,9 

18,4 

17,1 

21,1 

19,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

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Santé et services sociaux[modifier | modifier le code]

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

En 2017, la commune a été labellisée « 3 fleurs » par le Conseil national de villes et villages fleuris de France[24].

Manifestations culturelles, salons et festivités[modifier | modifier le code]

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Indicateurs généraux[modifier | modifier le code]

  • 1088 entreprises recensées.
  • Population active : 11 477.
  • Taux de chômage : 14,9 % en 2008.
  • Un nombre très important d'actifs travaillent en Île-de-France.

Activité et marché d'emploi, voir données INSEE :

Principales entreprises[modifier | modifier le code]

  • ArianeGroup (ancienne dénomination : SNECMA) occupe une partie de l'étendue du plateau de l'Espace. La Société européenne de propulsion (SEP) d'après 1970 y élabore tous les moteurs à réaction équipant les chasseurs français. Les gros moteurs-fusées à ergols liquides pour lanceurs de satellites (fusées Ariane) sont conçus et produits par ce grand nom de la base industrielle de défense. Outre les bureaux d'étude, le site héberge les ateliers de fabrication et de montage, les laboratoires, une vaste zone d'essais où sont testés à feu à plein régime les moteurs des programmes de développement et les moteurs de production. En 2005, les moteurs Vulcain II sont en phase de production et les moteurs Vinci en développement (mise en service en 2009). Les fusées et moteurs Véronique, Vesta, Viking, Vulcain et Vinci tirent leur initiale V de la ville de Vernon. Le LRBA, actif à Vernon de 1946 à 2012, a développé Véronique et Vesta, et la SEP les moteurs Viking, Vulcain et Vinci. À ce titre, Vernon est membre de la communauté des villes Ariane[25]. Compte tenu de la nature fort dangereuse des activités, le site est "classé Seveso".
  • Smurfit Socar
  • Rowenta (Groupe SEB)
  • BFGoodrich (UTC Aerospace System)
  • Société d'exploitation des adhésifs
  • Le Centre national de prévention et de protection occupe un site proche de Mont-Vernon, à l'écart de la route départementale 64 en sortie de Saint-Marcel.

Projets[modifier | modifier le code]

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  • Aménagement du quartier Fieschi : la communauté d'agglomération assure le pilotage de la zone d’aménagement concerté (ZAC) de la Caserne-Fieschi. Les murs d'enceinte une fois déconstruits, on pourra voir la réalisation de la place Jean-Paul-II. Au 3° trimestre 2016, c’est une partie du mur de l’avenue de Rouen qui sera abattue à son tour, en préalable à la construction des logements et la restauration de la cour d’honneur. Construction de la clinique. Commercialisation de programmes de commerces et de certains logements, dont le début de construction est prévu aux 3 ° et 4° trimestres 2016.
  • Aménagement de « La Grande Prairie », premier espace vert de la ZAC, en parallèle de l’avenue de Rouen. Les plantations sont en cours sur ce terrain qui représente le point bas de la ZAC et est destiné à recevoir les eaux de pluie.
  • Création d'un musée Ariane - aucune concrétisation en 2016
  • Projet ANRU aux Boutardes porté par la CAPE.
  • SECUROSCOPE[26] : projet ambitieux analogue à un Futuroscope imaginé en 1996, sans aucune concrétisation en 2016
  • Réaménagement du Plateau de l'Espace et de l'ancien site militaro-industriel du LRBA. La Société publique locale entre le conseil départemental, la communauté d'agglomération et la ville gère le site.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le pont médiéval.

Espace Philippe-Auguste.

Lycée Saint-Adjutor.

Monuments médiévaux[modifier | modifier le code]

La ville a su préserver l'architecture du centre, autour de la collégiale et de la tour des Archives, qui a survécu aux bombes. Ce centre a gardé son aspect médiéval.

  • Le Vieux-Moulin, installé sur les piles du pont médiéval à Vernonnet, rare monument de ce type, symbole particulier.
  • La tour des archives, vestige de l'ancien château.
  • Les remparts et enceintes (par parties).
  • La maison du Temps Jadis datant de 1450-1460, abritant l'office de tourisme communautaire.
  • Rues bordées d'anciennes maisons à pans de bois datant du XIIe, XVIe et XVIIe siècle.

Châteaux[modifier | modifier le code]

Vernon possède de nombreux châteaux éparpillés sur tout son territoire, de styles très différents.

  • Le château de Bizy, appelé souvent le petit Versailles, date de 1741 avec la fontaine de Neptune.
  • Le château médiéval Philippe-Auguste, datant du XIIe siècle, fut détruit en partie en 1752 lors de la création des écuries puis pendant les deux guerres, il n'en reste que quelques ruines.
  • Le château Saint-Lazare [27], datant de la fin du XVIIIe siècle, fut détruit par la ville en 1970 pour y construire une école, dont une aile, partie la plus ancienne contenant la chapelle, a été préservée.
  • Le château du Point du Jour[28] datant de 1706 servit de bâtiment hospitalier à la clinique Sainte-Marie entre 1978 et 2005. Il est devenu en 2009 la résidence Sainte-Marie.
  • Le château des Tourelles, situé rive droite de la Seine, l'un des seuls châtelets du XIIe siècle encore pratiquement intacts en France.

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

Vernon a perdu beaucoup de ses églises durant les guerres ; la Collégiale et l'église Saint-Nicolas sont deux des joyaux d'architecture religieuse de la ville. La construction de la mosquée Omar ibn al-Khattâb (2002) vient ajouter un édifice supplémentaire à la richesse religieuse de Vernon.

  • La collégiale Notre-Dame, conservant des parties des XIe, XIIIe, XIVe et XVe siècles.
  • L'église Saint-Nicolas, consacrée en 1861 et reconstruite en 1863.
  • L'église Saint-Jean-Baptiste, construite en 2001, située dans le quartier de Gamilly.
  • L'église Saint-Geneviève, détruite.
  • La mosquée Omar ibn al-Khattâb, située aux Blanchères, construite en 2002.

Autres édifices publics[modifier | modifier le code]

  • L'ancienne bibliothèque municipale datant du XVIIe siècle.
  • Édifices d'intérêt historique préservés de la ZAC Fieschi, notamment l'ancien couvent des Capucins.
  • L'Hôtel Dieu, créé au XIIIe siècle par le roi Louis IX détruit à partir de 1858.
  • L'hôtel de ville (1895) et la fontaine Défontaine.
  • Le monument du Souvenir des « Mobiles de l'Ardèche »[29] de la guerre franco-prussienne de 1870 - 1871)[30],[31].
  • Le conservatoire et la salle des fêtes détruits en 2006.

Architecture du XXe siècle[modifier | modifier le code]

L'îlot Pasteur, réalisation de 1948 par Henri Pottier et Jean Tessier, bénéficie du Label « Patrimoine du XXe siècle » [32]. Construit dans le cadre du plan de Reconstruction, l'îlot Pasteur a été modifié par Jean Tessier et son fils en 1990 avec la création d'une galerie marchande en lieu et place des jardins. L'idée originale de l'architecte était de fournir aux commerçants sinistrés par la guerre des boutiques avec logements à l'étage. La cour, centrale et très vaste, fut conçue pour les livraisons, permettant ainsi de dégager la circulation de la rue. Cette conception novatrice lui valut d'être considérée comme immeuble expérimental. Le décor en claustra rappelle certaines réalisations d'Auguste Perret (reconstruction du Havre).

Cimetières[modifier | modifier le code]

  • Le cimetière monumental (rive gauche).
  • Le cimetière de Vernonnet (rive droite).

Espaces verts[modifier | modifier le code]

Vernon possède de nombreux parcs, squares et jardins, bien qu'il soit entouré de deux grandes forêts (forêts de Bizy et de Vernon) s'étendant sur près de 1 380 hectares ; les grandes étendues vertes se situent principalement le long des berges de la Seine :

  • Le jardin des Arts, ouvert en 2006.
  • Le Vernon Plage, ouvert en 2003.
  • Le square Jeanne-et-Robert-Laurence.
  • Le square Benjamin-Pied.
  • Le square Pierre-Nicolas.
  • Le square de Bizy.

Fontaines[modifier | modifier le code]

  • La fontaine de Neptune datant de 1743, dans l'enceinte du château de Bizy.
  • La fontaine Défontaine sculptée et donnée par Pierre-Amédée Défontaine en 1899.
  • La fontaine de Chérence (1838-1839) sur la place de Paris, anciennement située sur la place du Marché.

Sculptures et créations urbaines[modifier | modifier le code]

  • Créé en 1996 par l'artiste Olivier Gerval (1966-), l’ensemble de sept statues monumentales "People" a été exposé au Japon jusqu’en 1998, avant de trouver sa place définitive à Vernon entre le Vieux Moulin et le château des Tourelles, dans le square Laniel[33] , où il a été inauguré le 30 avril 1999 par le maire de Vernon Jean-Claude Asphe. "People représente sept statues de tôle galvanisée peinte, hautes, pour les plus grandes, de 3,90 mètres. Des personnages stylisés, dépouillés à l’extrême." selon son créateur, originaire de Vernon à laquelle il en a fait cadeau.

Autres curiosités patrimoniales[modifier | modifier le code]

  • L'ancienne succursale de la Banque de France datant du XVIIe siècle.
  • La chapelle des sœurs garde-malades (1899) construite par Denis Darcy (1823-1904) [34], architecte diocésain, collaborateur d'Eugène Viollet-le-Duc.
  • Le manoir du Grévarin [35] datant du XVe siècle,  Inscrit MH (1928), situé dans le quartier de Gamilly.
  • Le monument aux morts.
  • La villa Castelli (1780) [36], accueille, notamment, la compagnie théâtrale de l'Arrosoir et des associations culturelles.
  • La statue de Victor Hugo sur la place de la République.
  • La colline aux Oiseaux, circuit de randonnée du quartier de Vernonnet.
  • Le tombeau de Saint-Mauxe dans la forêt de Bizy.
  • La fresque "O bord de l'eau" réalisée par un collectif de graffeurs professionnels[réf. nécessaire] sur la pile du pont Clemenceau (rive gauche, sous le tablier) à l'occasion des Journées européennes du patrimoine de 2016.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Musée[modifier | modifier le code]

Le Musée de Vernon dit Musée Alphonse-Georges-Poulain, créé en 1862, dans un ancien hôtel particulier datant du XVe siècle, propose un parcours riche et varié à travers trois spécialisations :

Il a accueilli plus de 25 000 visiteurs en 2016[réf. nécessaire], un record de fréquentation depuis son ouverture.

Centre culturel[modifier | modifier le code]

Théâtres[modifier | modifier le code]

  • L'auditorium de l'espace Philippe-Auguste comprend 500 places.
  • Le théâtre de l'Arrosoir.
  • Le théâtre du Lion.
  • Le théâtre du Drakkar.

Cinémas[modifier | modifier le code]

  • Le Cinéma-théâtre.
  • Ciné-club de Vernon : « Un autre regard »
  • Le festival international de cinéma est organisé chaque année au mois d'octobre[37].

Associations culturelles et sportives[modifier | modifier le code]

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  • Amicale vernonnaise.
  • Amis de l'orgue de la Collégiale de Vernon.
  • Club de philatélie.
  • Generation Artist.
  • Pluie d'étoiles - Concours de la Chanson Française (www.pluie-d-etoiles.com).
  • Casting Concept, l'école de chant de Vernon.
  • Groupe Photo de la Région de Vernon.
  • L'Atelier du mardi.
  • Art Visuel.
  • Atelier Renaissance.
  • Cercle d'études vernonnais (CEV).
  • Chorus Semper Viret.
  • CSADN : Faire du sport, pas seulement en compétition, mais aussi pour se divertir, se cultiver et laisser s'exprimer ses qualités artistiques :
sections sportives : badminton, course à pieds, équitation, football, gymnastique, judo, Qi gong, raid, tennis, tir à l'arc sections culturelles et artistiques : apiculture, aquariophilie, art floral, astronomie, cuir, danse et percussions, dentelle au fuseau, musique, poterie.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Natura 2000[modifier | modifier le code]

  • Grottes du Mont Roberge[38].

Sites classés[modifier | modifier le code]

  • Les bords de Seine, avenues et places de Vernon Logo des sites naturels français Site classé (1930)[39].
    Sont concernés par ce classement : le pont et les massifs de 28 arbres à sa droite et à sa gauche sur les deux rives [40], la plage et ses 104 tilleuls entre la rue des Champsbourgs et la rue Porte-Hachette [41], le pavillon du duc de Penthièvre [42], l’île Cordey, le cours du Marché-aux-Chevaux et ses 46 tilleuls, l'avenue Thiers [43] et ses 156 tilleuls, la place de la République et ses 110 arbres, la place du Vieux-René et ses 10 tilleuls, l’avenue de l’Ardèche et ses 310 tilleuls, l’avenue Gambetta et ses 70 tilleuls, l’avenue des Capucins et ses 560 tilleuls, l’avenue du Point-du-Jour et ses 16 tilleuls, la rue des Écuries-des-Gardes et ses 56 tilleuls
  • Giverny – Claude Monet – Confluent de la Seine et de l’Epte Logo des sites naturels français Site classé (1985)[44]

Sites inscrits[modifier | modifier le code]

  • La rive droite de la Seine Logo des sites naturels français Site inscrit (1943)[45].
    « Est inscrit l’ensemble formé sur la rive droite de la Seine à Vernon (Eure) par le vieux moulin et l’ancien pont de Vernonnet, le château des Tourelles, le stade municipal et leurs abords, ainsi que les îles du Talus, Hébert et Saint-Jean (pour la partie sise au sud de la ligne de chemin de fer de Gisors à Vernon), parcelles n° 181bis, 182p à 186p, 189 à 191p, 192p, 193p, 269p, 270 à 272, 276 à 301, section A ; n° 93, 100 à 118, 137bis, 138, 139, section C du cadastre ; plan d’eau de la Seine, de ses bras au droit des parcelles sus-énumérées ; voies d’accès et pont Clemenceau. »

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Portrait imaginaire du roi Henri Ier Beauclerc, issu de l'Histoire d'Angleterre de Cassell.

  • Guillaume le Conquérant (1027-1087), y résida.
  • Henri Ier Beauclerc (1068-1135), fit bâtir le grand donjon (tour des archives) ;
  • Philippe Auguste (1165-1223), rénovateur de la ville, y fit faire de nombreuses modifications dont les remparts ;
  • Louis IX (ou Saint-Louis) (1216-1270), y séjourna souvent et devint le bienfaiteur de la ville ;
  • Louis XI (1423-1483), signataire d'une trêve à Vernon ;
  • Charles le Téméraire (1433-1477), signataire d'une trêve à Vernon ;
  • Michel de La Vigne (1588-1648), né à Vernon, médecin ;
  • Gabriel Pérelle (1604-1677), né à Vernon, graveur ;
  • Pierre Le Tellier (1614-1702), né à Vernon peintre ;
  • Anne de La Vigne (1634-1684), née à Vernon, poétesse ;
  • Jean Drouilly (1641-1698), né à Vernon, sculpteur du roi (il a œuvré à la collégiale);
  • Louis Doucin (1652-1726), historien et théologien jésuite ;
  • Charles Fouquet, duc de Belle-Isle (1684-1761), homme politique ;
  • Mathias Mésange (1693-1758), bibliothécaire ;
  • Madame de Pompadour (1721-1764), séjourna au château de Bizy ;
  • Le duc de Penthièvre, (1723-1793), petit-fils de Louis XIV, mort à Vernon ;
  • Louis XVI (1754-1793) s'est arrêté[Quand ?] à Vernon en revenant de sa visite[Quoi ?] à Cherbourg.
  • Jacques Louis François de Tilly (1749-1822), né à Vernon, général des armées de la République et de l'Empire.;
  • Victor Fanneau de La Horie (1766-1812), père supposé de Victor Hugo, y possédait une propriété.
  • Louis-Philippe Ier (1773-1850), roi des Français, héritier du château de Bizy, y séjourna de nombreuses fois ;
  • Eustache Hubert Passinges (1773-1854), général des armées du 1er Empire, décédé à Vernon.
  • Joseph Mallord William Turner (1775-1851), peintre britannique ayant fait plusieurs toiles de la ville ;
  • Louis Jacques Thénard (1777-1857), chimiste ;
  • Benjamin Pied (1797-1867), bienfaiteur ;
  • François-Adolphe Maugendre (1809-1895), paysagiste et lithographe ;
  • Élisa Schlésinger (1810-1888), grand amour de Gustave Flaubert, née à Vernon ;
  • Louis Napoléon Suchet, duc d'Albufera (1813-1877), conseiller général du canton de Vernon, maire et député ;
  • Joseph Ambroise Bully (1822-1890), conseiller général du canton de Vernon, député[47] de 1882 à 1885 puis de 1889 à 1890 ;
  • Aristide Hignard (1822-1898), compositeur, ami et musicien des pièces et des chansons de Jules Verne, mort à Vernon ;
  • Louis Passy (1830-1913), député et candidat à la mairie face au duc d'Albufera ;
  • Adolphe Vard (1832-1908), poète ;
  • Adolphe Barette (1836-1898), maire de la ville ;
  • Adolphe Bitard (1837-1888), journaliste et vulgarisateur scientifique ;
  • Eugène Trutat (1840-1910), naturaliste ;
  • Claude Monet (1840-1926), de Giverny, il est venu peindre plusieurs fois la collégiale ;
  • Édouard Isambard (1845-1904), député et médecin ;
  • Edgard Le Marchand (1851-1927), natif de Vernon, ministre plénipotentiaire, officier de la Légion d'honneur [48];
  • Pierre Amédée Défontaine (1831, Dijon-1913), fondeur des fontaines de la mairie et de Chérence ; soldat carré militaire[Quoi ?] (cimetière de Vernon).
  • Pierre Bonnard (1867-1947), peintre, avait une résidence à Vernonnet, « Ma Roulotte » ;
  • Alphonse Georges Poulain (1875-1966), écrivain, peintre, archéologue, sculpteur ; fut le premier conservateur du musée qui porte son nom.
  • Pierre Maubert (1884-1957), peintre ;
  • Bernard Montgomery (1887-1976), général de l'armée britannique ayant mené les opérations de la libération de la ville en 1944 ;
  • Augustin Azémia (1894-1977), né à Vernon, député de l'Eure, chevalier de la Légion d'honneur ;
  • René Mayer (1895-1972), maire de Giverny, conseiller général de l'Eure, président du Conseil, ministre, écrivain ;
  • Henri Pottier (1912-2000) : architecte natif de la commune, y a réalisé l'îlot Pasteur (version 1948 façon Auguste Perret modifiée de nos jours) à l'occasion de la reconstruction ; y a collaboré Jean Tessier ;
  • Henri Salvador (1917-2008), chanteur, y possédait une résidence ;
  • Arlette Gruss (1930-2006), née à Vernon, personnalité du cirque[49] ;
  • Leny Escudero (1932-2015), acteur, chanteur et auteur-compositeur-interprète français ;
  • Jean-Claude Asphe (1937-2011), né à Vernon, maire et député ;
  • Georges Azémia (1904-1989), maire après la Libération ;
  • Alain Delon (1935-), acteur, y possède une résidence ;
  • Catherine Deneuve, (1943-), actrice, y possède une résidence ;
  • Evelyne Letourneur (1947-), née à Vernon, championne de France de gymnastique en 1965 et 1967 ;
  • Jeane Manson (1950-), chanteuse, y possède une résidence ;
  • Franck Gilard (1950-), ancien député ;
  • Thierry Lhermitte (1952-), acteur, y possède une résidence ;
  • Catherine Picard (1952-), ancienne députée ;
  • Emir Kusturica (1954-), réalisateur ;
  • Jean-Luc Miraux (1953-), ancien sénateur, ancien maire ;
  • Carl Lang (1957-), né à Vernon, homme politique français ;
  • Annie Pujol (1961-), hôtesse du jeu télévisé La Roue de la fortune, y possède une résidence ;
  • Éric Laugérias (1963-), comédien, auteur, scénariste, homme de radio, y possède une résidence ;
  • Philippe Montanier (1964-) ancien footballeur et entraîneur ;
  • François-Frédéric Guy (1969-), né à Vernon, pianiste ;
  • Chantal Jouanno (1969-), sénatrice d'Île-de-France, ancienne ministre des sports, née à Vernon ;
  • Sandy Valentino (1973-), chanteuse ;
  • Wax Tailor, né Jean-Christophe Le Saoût (1975-), auteur, compositeur, producteur de musique et manager français de musique ;
  • Benjamin Bove (1981-), né à Vernon, animateur de l'émission télé réalité Queer, cinq experts dans le vent ;
  • Ousmane Dembélé (1997-), né à Vernon, footballeur.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Vernon

« D'argent, à trois bottes de cresson de sinople, 2 et 1, au chef d'azur, chargé de trois fleurs de lis d'or. »

Ces armoiries auraient été attribuées à la ville par Saint-Louis, à qui l'on offrit des bottes de cresson pour se rafraîchir [50]. Le chef rappelle que Vernon était ville royale.

Les armes de Vernon sont assorties d'une devise : « VERNON SEMPER VIRET. » (« Vernon toujours vert »)[51].

Jusqu'en 1998, près de 1 500 militaires furent basés à Vernon (un second établissement abrita dans le quartier de Vernonnet le détachement du 8° régiment de transmissions). Unités militaires ayant été en garnison à Vernon :

  • Maigret et l'Affaire Saint-Fiacre, de Jean Delannoy (1959)
  • Les Mystères de Paris, d'André Hunebelle (1962)
  • Fantômas, d'André Hunebelle (1964)
  • Les Grandes Vacances, de Jean Girault (1967)
  • Béru et ces dames, de Guy Lefranc (1968)
  • Le Colonel Chabert, d'Yves Angelo (1994)
  • La Maison de Nina de Richard Dembo (2004)
  • Une partie de campagne de Jean-Daniel Verhaeghe (2010)
  • Le Neuilly normand
  • Les Portes de l'Eure
  • Elle est vénérable et douce fait dire Anatole France à Pierre Nozière lors de ses visites à Vernon[50].
Panorama

Notes[modifier | modifier le code]

  1. ↑ Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. ↑ Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. ↑ Guide géologique Normandie-Maine. 2e édition. Éditions DUNOD. Page 184. (ISBN 2 10 050695 1)
  2. ↑ Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, Éd. Errance, 2003, p. 76.
  3. ↑ François de Beaurepaire, Op. cité, p. 115.
  4. ↑ Selon le changement officiel depuis le 8 avril 2015 Sophie de Santis, « Un nouveau nom et de nouveaux aménagements pour la gare de "Vernon-Giverny" (communiqué de presse de la région Haute-Normandie) », sur hautenormandie.fr, article du 8 avril 2015 (consulté le 20 mai 2015).
  5. ↑ François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, 1981, 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154)
  6. ↑ Antide Viand, Les fragments de cotte de mailles de Vernon. Armure souple véliocasse ou présence romaine aux portes de l'oppidum [1]
  7. ↑ Venceslas Kruta, Les Celtes. Histoire et dictionnaire, des origines à la romanisation et au christianisme, Paris, Laffont, coll. « Bouquins », 2000, 1005 p. (ISBN 2-221-05690-6)
  8. ↑ « Collégiale Notre-Dame, inventaire », notice no IA27000080, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  9. ↑ Rattachement de Vernonnet à Vernon suivant décret du 22 vendémiaire an XIII.
  10. ↑ Discours prononcé par M. d'Elbouville de La Châtre ,... maire de la ville de Vernon, le 6 janvier 1825, à l'inauguration du buste de S. M. Charles X dans la salle des séances du conseil municipal, en présence des autorités civiles et militaires et d'un grand nombre d'habitants de cette ville. Imprimé d'après la demande unanime de l'assemblée.
  11. Les Prussiens en Normandie, par Émile Dessolins, 1871, p. 35 en ligne [2].
  12. ↑ « Monument aux Mobiles de l'Ardèche », notice no IA27000050, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  13. ↑ « Poste », notice no IA27000261, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  14. Qui a vu la soucoupe volante in Chronique de la France et des Français, Larousse, 1987, p. 1147. L'événement fait l'objet d'un reportage dans le journal Libération du 25 août 1954
  15. ↑ Pierre Guiral, Adolphe Thiers ou De la nécessité en politique, Fayard, 1986, p.8.
  16. ↑ Notice no IA27000002, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. ↑ [PDF]Palmarès 2016 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 27 mars 2017.
  18. ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  19. ↑ L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  20. ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. ↑ Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  22. ↑ « Évolution et structure de la population à Vernon en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 20 novembre 2010)
  23. ↑ « Résultats du recensement de la population de l'Eure en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 20 novembre 2010)
  24. ↑ Site des villes et villages fleuris, consulté le 9 février 2018.
  25. ↑ « Membres fondateurs et adhérents », Communauté des Villes Ariane - CVA (consulté le 4 janvier 2011).
  26. ↑ « L'Usine Nouvelle n° 2558 - Haute-Normandie : Projet de Sécuroscope à Vernon »
  27. ↑ « Château Saint-Lazare », notice no IA27000163, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. ↑ « Château du Point du Jour », notice no IA27000024, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. ↑ http://www.memoire-ardeche.com/cahiers/73.htm
  30. ↑ Memorialgenweb.org - les Gardes mobiles 1870-1871 de l'Ardèche
  31. ↑ http://www.vernon-visite.org/rf3/1870.shtml
  32. ↑ Le dire de l'architecte des bâtiments de France - Les essentiels - n° 119 du 31 juillet 2014.
  33. ↑ Voir liste des maires de Vernon.
  34. ↑ Répertoire des architectes diocésains du XIXe siècle : Denis Darcy
  35. ↑ « Maison dite Manoir du Grévarin », notice no IA27000027, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. ↑ « Maison dite Villa Castelli », notice no IA27000027, base Mérimée, ministère français de la Culture, sur laquelle l'architecte vernonnais Henri Pottier est intervenu, sur commande municipale après 1945, afin d'y héberger La Goutte de lait.
  37. ↑ la Normandie et le Monde
  38. ↑ « Grottes du Mont Roberge », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 1er juin 2017).
  39. ↑ « Les bords de Seine, avenues et places de Vernon », sur Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement Normandie (consulté le 19 juillet 2017).
  40. ↑ Les destructions de 1944 ont eu raison de la pertinencee de cet item.
  41. ↑ Après la reconstruction de la ville et la disparition de la perle de la Seine, on peut considérer que seul le mail Anatole-France serait visé par un classement actualisé.
  42. ↑ « Le pavillon du duc de Penthièvre. », notice no IA27000128, base Mérimée, ministère français de la Culture
  43. ↑ L'avenue Thiers est rebaptisée Avenue Pierre-Mendes-France en 1968.
  44. ↑ « Giverny – Claude Monet, le confluent de la Seine et de l’Epte à Giverny, Sainte-Geneviève-lès-Gasny, Vernon » [PDF], sur Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement Normandie (consulté le 28 juillet 2017).
  45. ↑ « La rive droite de la Seine à Vernon », sur Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement Normandie (consulté le 13 décembre 2017).
  46. ↑ « La rive gauche de la Seine à Vernon », sur Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement Normandie (consulté le 13 décembre 2017).
  47. ↑ « Joseph, Ambroise Bully », sur http://www2.assemblee-nationale.fr (consulté le 17 juin 2016)
  48. ↑ « Notice LH/1576/68 », base Léonore, ministère français de la Culture
  49. ↑ « Histoire de la dynastie Gruss »
  50. ↑ a et b« Anatole France dans Pierre Nozière »
  51. ↑ Tel que rapporté par Malte-Brun, dans la France illustrée (1882).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis-Étienne Charpillon et Anatole Caresme, Dictionnaire historique de toutes les communes du département de l'Eure - histoire, géographie, statistique, t. I & II, Delcroix, 1867-1879 (réimpr. 1966), 1970 p., pp. 970 et s. en ligne [7]
  • Michel de Decker, Histoires de Vernon-sur-Seine … Giverny et d'alentour [8], éditions Charles Corlet, 1982 (ISBN 2-85480-035-4)


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